4. LES MOYENS
Le Saint-Hubert en Gendarmerie
14/05/2012
14/05/2012 – Photobrève
Par Sandra Chenu Godefroy
Avec 75% de muqueuse olfactive de plus que ses congénères canins, le Saint-Hubert est doté de capacités exceptionnelles qui ont conduit le Centre National d’Instruction Canine de la Gendarmerie (CNICG) à s’intéresser dès 2003 à son intégration en tant que chien de recherche de personnes au sein des unités cynophiles de la Gendarmerie.
La hausse des coûts du matériel militaire : une tendance réversible
01/05/2012
01/05/2012 – FOCUS DU MOIS
Par le Capitaine de Corvette Boris Bernard, 19ème promotion de l’Ecole de guerre
*** Officier supérieur de la Marine de spécialité « Energie Aéronautique », le Capitaine de corvette Bernard a tenu, au cours des six dernières années et dans le cadre de l’entrée en service du NH90, nouvel hélicoptère de la Marine et de l’armée de Terre, diverses fonctions dans le soutien technico-logistique et son financement, au sein de l’équipe de programme interarmées puis de l’organisme central (SIMMAD) qui en ont la charge.
La hausse des coûts des matériels militaires constatée ces dix dernières années en France atteint des niveaux alarmants. Mais cette hausse n’est pas inexorable. En complément des recommandations adressées au client étatique par la Cour des Comptes en 2005, trois voies de réduction possibles se dessinent : investir davantage en matière de recherche et développement dans le domaine de la maîtrise des coûts de possession, accroître la transparence quant au coût réel du soutien en facilitant le dialogue public-privé, tirer les enseignements des externalisations réalisées au cours de ces dernières années.
Un constat …
Le 30 novembre 2011, le Conseil fédéral suisse annonçait sa décision de remplacer ses chasseurs F5-Tiger obsolètes par des avions Saab-Gripen face au Rafale et à l’Eurofighter, technologiquement supérieurs. Le seul choix considéré « financièrement supportable » en termes de coûts d’acquisition, mais aussi de coûts d’entretien, illustrant ainsi les limites de l’inexorable croissance de ces derniers.
Le constat est le même en France pour tous les matériels de dernière génération livrés ou en cours d’acquisition. Cette progression continue et ouvertement subie par le monde militaire a été décriée à différents niveaux de l’Etat. Comme le prix d’un matériel exporté est généralement supérieur à celui pratiqué sur le marché national, on conçoit que le niveau d’acceptabilité financière des clients étrangers puisse limiter nos succès à l’ exportation.
Face à cette situation, la France a pris un certain nombre de mesures pour maîtriser les coûts d’acquisition et de possession de ses équipements telles que, pour les nouveaux matériels, le respect de la cible initiale du nombre de matériels à produire, une meilleure consolidation des hypothèses d’exportation et un vrai pragmatisme quant aux performances technologiques recherchées. Pour les matériels déjà livrés, seront recherchées la stabilisation des flux de ressources budgétaires (réduction des reports de paiement induits par des coupes budgétaires) et la rationalisation des organisations de maintenance.
Cependant, cette démarche de réduction des coûts du côté du client peut être renforcée par trois pistes complémentaires déjà timidement amorcées et à poursuivre en collaboration avec les fournisseurs et industriels de l’armement.
… mais pas une fatalité
Investir davantage en R&D au niveau de la maîtrise des coûts de possession
La première repose sur une évidence : un matériel dont la fiabilité augmente, ou dont la charge de maintenance diminue, voit son coût de possession décroître. Un effort particulier peut ainsi être porté sur ces deux facteurs, en particulier lorsque le produit final n’atteint pas les niveaux d’exigences fixés dans les contrats de développement, générant ainsi des coûts de possession plus élevés que ceux attendus pour des matériels déjà forts chers à l’achat.
Le BPC Tonnerre utilisé à des fin logistiques
01/05/2012 – Vu sur le web
Bien que l’emploi des bâtiments de projection et de commandement (BPC) soit plutôt réservé à des fins opérationnelles, leur bonne capacité d’emport leur permet sur des théâtres de moyenne portée de conduire des missions logistiques telles que celle réalisée en direction de Dakar le 24 avril dernier.
OTAN : les bons élèves
01/05/2012 – Vu sur le web
Seuls le Luxembourg (+3,7 %), l’Estonie (+ 7,6%) et la Lettonie (+4,6%), et la Roumanie (+1,2 %) n’enregistrent pas de chute dans leurs dépenses de défense en 2011.
Telerad
29/04/2012
29/04/2012- Brève
Une PME française dans NextGen
TELERAD va équiper l’aviation civile américaine (Federal Aviation Administration, FAA) de 30.000 radios Voice over Internet Protocol (VoIP) du National Aispace System (NAS) pour permettre le suivi des appareils civils et militaires dans le ciel américain.
Cymothoé, un nouvel atout pour la Gendarmerie
20/04/2012
20/04/2012- Photobrève
Quatrième des onze vedettes du même type commandées par la Gendarmerie au niveau national, le “Cymothoé” a été baptisé le 19 avril à la capitainerie de Port les Galets, à La Réunion.
L’OCCAR dix ans après
24/03/2012
25/03/2012 – FOCUS DU MOIS (AVRIL)
Point de situation sur l’OCCAR et perspectives
Par le Commandant (Air) Philippe LABOURDETTE, 19ème promotion de l’Ecole de guerre
L’OCCAR a aujourd’hui acquis un savoir-faire reconnu au niveau européen en matière de gestion de programmes d’armement grâce à une structure novatrice et des partenariats solides. Pour autant, elle ne bénéficiera du contexte actuel qui lui est propice qu’à condition de savoir évoluer pour répondre aux enjeux que sont la gestion du cycle complet de vie d’un matériel et une capacité décisionnelle renforcée, enjeux vis-à-vis desquels l’organisation a montré des limites sur le programme A400M.
Bien que l’acronyme soit français, l’OCCAR (Organisation Conjointe de Coopération en matière d’Armement) est une agence intergouvernementale dont le but est la gestion de programmes d’équipement de défense[1] en coopération. Mise involontairement sur le devant de la scène du fait de déboires du programme A400M, elle reste relativement méconnue. A l’heure des contractions des budgets européens de la défense et des coopérations nécessaires qui devraient en découler, il convient de se pencher sur cette structure, qui a fêté en 2011 ses dix années d’existence, et de réfléchir à son futur.
L’OCCAR a aujourd’hui acquis un savoir-faire reconnu, au niveau européen, en matière de gestion de programmes d’armement grâce à une structure novatrice et des partenariats solides. Pour autant, elle ne bénéficiera du contexte actuel qui lui est propice qu’à condition de savoir évoluer pour répondre aux enjeux que sont la gestion du cycle complet de vie d’un matériel et une capacité décisionnelle renforcée, enjeux vis-à-vis desquels l’organisation a montré des limites sur le programme A400M.
Après avoir rappelé son origine et ses caractéristiques, il sera étudié son positionnement par rapport aux autres acteurs, ses résultats pour finalement dessiner quelles sont ses perspectives et les défis qui y sont associés.
La montée en puissance d’une structure originale
L’OCCAR s’est imposée progressivement en Europe comme un acteur de référence pour la conduite des programmes d’armement en coopération tout en proposant un cadre souple, novateur et évolutif.
Issus d’une initiative franco-allemande, les principes fondateurs de l’OCCAR sont résumés dans la déclaration commune du sommet de Baden-Baden de 1995. Fondée sur la globalisation du juste retour sur plusieurs programmes et plusieurs années, sur la volonté de soutenir la BITD (Base Industrielle Technologique et de Défense) européenne plutôt que nationale, ainsi que sur une gestion au meilleur coût, l’agence est prévue pour conduire en coopération des programmes d’armement et mettre fin aux insuffisances des coopérations traditionnelles.
Soutien pétrolier par 78°N
25/03/2012 – Diapobrève
Par Sandra Chernu-Godefroy
Un seul Super Puma est chargé de réaliser des missions de Search and Rescue sur la totalité de la superficie de 61 000 km² de l’archipel du Svalbard et de ses eaux territoriales.
Retex lybien et mutualisation
24/03/2012 – Brève
Les lacunes capacitaires en matière de ravitaillement en vol devraient enfin être prises en compte au niveau européen sur l’initiative de la France et avec l’appui de l’Agence européeenne de la défense.
Soutien spatial
24/03/2012 – Brève
Plus de six tonnes de fret sont en train d’être acheminés vers la station spatiale internationale via le vaisseau cargo ATV-3.
