MCO
Frégates françaises du type Horizon : MCO confié à DCNS
02/02/2012 – Vu sur le web
« D’une durée de quatre ans, ce contrat verra DCNS assumer le rôle de maître d’oeuvre global de la maintenance de la totalité des installations des Forbin et Chevalier Paul (…)»
Rafale : contrat MAESTRO
20 janvier 2012 – Communiqué
La SIMMAD a renouvelé le contrat de soutien relatif aux équipements embarqués sur les Rafale Air et Marine en élargissant le périmètre de responsabilité de Thales.
Tigre : externalisation du MCO des tourelles optroniques
12/01/2012 – Communiqué
Signature d’un contrat de maintenance pour les tourelles optroniques STRIX des hélicoptères Tigre de l’armée de Terre : ce contrat « comprend la maintenance à l’heure de vol et un forfait pour les interventions préventives ».
Stratégie anti-corrosion
Par Murielle Delaporte
11/01/2012 – Etats-Unis
Les nouvelles orientations stratégiques américaines doivent servir de guide pour définir le format, les missions et les moyens des forces armées sur la période 2013-2020.
MCO Spatial
Par Virginie Sandrock
02/11/2011 – Brève
Selex Elsag a été choisie pour améliorer les capacités opérationnelles et optimiser le MCO d’un satellite de communication de l’Otan.
Marine Nationale : Stage MECO sur Andromède
12/10/2011 – Diaporama
Par Sandra Chenu-Godefroy
Ces stages sont l’occasion de perfectionner la formation des marins récemment embarqués et de rappeler les procédures ou leurs évolutions aux plus anciens.
Première rentrée d’Aérocampus Aquitaine
27/09/2011 – Communiqué
Première rentrée : quatre nouveaux centres de formation officialisent leur implantation.
Soutien du 14 juillet : demain, on prépare 2012
Par Romain Mielcarek, journaliste
14/07/2011 – « Le 14 juillet, c’est d’abord une opération. » Le gouverneur militaire de Paris, le général de corps d’armée Bruno Dary, insiste par ces mots sur l’ampleur organisationnelle du défilé militaire et de sa préparation. Et si c’est bien une opération, c’en est une d’envergure puisqu’elle nécessite le déploiement sur une période d’un mois de quelques 7 000 hommes, 300 véhicules et 84 aéronefs. Rien qu’en défilants. Car autour de ce dispositif, ce sont d’importants moyens de logistique et de soutien qui doivent être mis en place pour accueillir un tel dispositif au sein d’une région de l’hexagone où les implantations militaires s’avèrent chaque année plus réduites.
Le 14 juillet a lieu annuellement (hormis pendant la Seconde Guerre mondiale) depuis 1880, mais l’ampleur de cette revue d’armes présidentielle à laquelle nous sommes à présent habitués ne remonte qu’à la fin du siècle dernier. Cette longévité apporte aux organisateurs une véritable mémoire opérationnelle de l’événement qui permet année après année de corriger et d’améliorer son fonctionnement.
MCO aéronautique : rendez-vous en Aquitaine
22/06/2011 – En marge du Bourget
Annonce du Salon Aero Defense Support Show pour 2012.
La bataille du MCO : « une bataille que nous ne pouvons pas perdre »
Entretien avec le Général Jean-Paul PALOMEROS, Chef d’état-major de l’armée de l’air
21/06/2011 – « S’inscrire dans la durée » est la première mission de tout combattant dans sa poursuite de la victoire militaire. C’est ce qu’a rappelé le Général Paloméros, Chef d’Etat-major de l’armée de l’air depuis juillet 2009, à propos des opérations françaises en Libye : une mission qui concerne tous les champs de bataille et passe par une bonne disponibilité des forces – hommes et équipements - .
Le Général Palomeros explique dans l’entretien ci-dessous pourquoi à ses yeux le maintien en condition opérationnelle se situe au cœur de la capacité de l’armée de l’air à assurer son contrat opérationnel et affecte directement le bon moral des hommes. Il décrit ainsi les impératifs et les conditions de réussite d’un maintien en condition opérationnelle efficace de l’armée de l’air à l’heure actuelle face aux multiples défis auxquels cette dernière est confrontée, tels que la modernisation de ses équipements. Quelques heures avant cet entretien, le Général Paloméros avait de fait volé sur l’A400M, futur avion de transport de l’armée de l’air française, dont la maintenance offre d’ores et déjà un terrain de réflexion quant au partenariat MCO aéronautique d’un nouveau type entre acteurs publics et privés que le CEMAA appelle de ses vœux.
SLD : Dans le contexte de transformation sans précédent de l’armée de l’air, quelle est votre vision quant à l’avenir du soutien dans la Troisième Dimension face à la longue liste de contraintes auxquelles vous devez faire face (réduction d’effectifs, restructurations, transition entre équipements anciens et matériels de nouvelle génération, etc) ? Comment envisagez-vous en particulier de minimiser les risques de lacunes capacitaires ?
Général Paloméros : Avant d’aborder le problème de façon globale, je souhaiterais souligner qu’il s’agit là d’une question essentielle qui non seulement m’occupe, mais me préoccupe depuis déjà de longues années, lorsque j’étais en poste à l’Etat-major, puis ensuite comme Major Général de l’armée de l’air et maintenant comme Chef d’Etat major de l’armée de l’air.
Lorsque l’on fait référence au maintien en condition opérationnelle (MCO), il convient tout d’abord de rappeler les faits suivants : le MCO a connu un tournant majeur avec la chute de disponibilité brutale constatée au début des années 2000, d’où les travaux de programmation 2003-2008, dont le bien-fondé ne s’est pas démenti depuis, qui ont conduit dès 2000 à la création d’un organisme interarmées de soutien, à savoir la Structure Intégrée de Maintien en Condition Opérationnelle des Matériels Aéronautiques de la Défense (SIMMAD).
La SIMMAD a donc été le résultat du constat d’une chute de disponibilité, elle-même engendrée par une réduction drastique des rechanges à la fin des années quatre-vingt dix, période au cours de laquelle il a fallu en conséquence considérablement puiser dans nos stocks et faire face à la difficulté d’entretenir nos matériels.
Depuis lors, que s’est-il passé ?
Nexter sous l’uniforme
Par Jean-Marc Tanguy 02/01/2011 – Trente deux ans après son service militaire dans la marine, sur porte-avions, un salarié de Nexter est de retour sur l’uniforme, cette fois dans le treillis d’un adjudant-chef du 6e RMAT, déployé à Kaboul (Afghanistan).
L’Armée de l’air américaine en chute libre ? (Première partie)
Par Richard B. Andres
10/12/2010 – Dans un discours devant le Congrès américain en date de septembre 2007, Michael Wynne, alors « US Secretary of the Air Force », mettait en garde contre la faillite de l’armée de l’air :
« A un moment donné, [les avions] vont simplement rouiller, vieillir et tomber du ciel. »
Venant d’un homme politique en fonction, la sinistre prédiction de Michael Wynne équivalait à agiter un drapeau rouge au sein du Pentagone, et en particulier des services chargés du maintien en condition opérationnelle de l’aéronautique militaire.
Le petit-fils du Transall
Par le Commandant Tony Anquetil
10/12/2010 – S’intéresser, dès à présent, au successeur de l’A400M reste pertinent. D’aucuns avanceront que l’exercice est prématuré, alors que l’avion de transport tactique européen soigne ses maladies de jeunesse, et que la perspective de son remplacement est lointaine. Néanmoins, toute planification nécessite une bonne anticipation. (…)
Le soutien du matériel, depuis sa mise en service jusqu’à son retrait, est un des piliers d’un programme. Sans être exhaustif, le maintien en condition opérationnel (MCO) comprend la formation du personnel, la documentation, l’outillage, les rechanges, le réseau de maintenance et le traitement des obsolescences. A ces aspects se superpose la répartition des tâches entre acteurs civils et militaires, et entre les niveaux d’intervention industriels et opérationnels.
Le SSF : dix ans déjà
Entretien avec l’IGA Labrande, directeur central du SSF
27/10/2010 – “Notre mission consiste à assurer la disponibilité technique des bâtiments en maîtrisant les coûts et contribuer ainsi à satisfaire les contrats organiques et opérationnels. Pour ce faire, nous mettons tout en œuvre pour garantir le meilleur niveau de professionnalisme dans l’exercice de la fonction de maître d’ouvrage du MCO naval et des pyrotechnies. L’objectif fixé par l’Etat Major de la Marine est une disponibilité technique de la flotte supérieure à 70 %. Cela signifie qu’en moyenne chaque bâtiment est disponible plus de 70 % du temps ou que chaque jour plus de 70 % de la flotte est disponible. Cet objectif est régulièrement atteint depuis 2007.”
L’ESTA de Nancy : une unité au cœur de la transformation de l’Armée de l’air
Par le Lieutenant-Colonel Le Doze
02/10/2010
Parmi les projets en cours, l’un mérite plus particulièrement qu’y soit consacré un développement un peu plus large, car il se révèle structurant pour la réussite de l’objectif qui demeure la certification. Ce projet concerne la création d’une entité de soutien logistique directement adossée à l’ESTA et située géographiquement au plus près des activités de maintenance ou de mise en œuvre. Une division de ravitaillement et de soutien des utilisateurs (DRSU) verra ainsi prochainement le jour, laquelle restera hiérarchiquement dépendant de l’ESRT, mais sera rattachée fonctionnellement à l’ESTA au profit duquel elle exercera l’ensemble des ses prestations de service.
Puma : les défis du MCO sur matériel ancien
Par Amélie Spire
Le Puma attire l’attention par son âge et son importance au sein des armées. Appartenant à la catégorie dite des transports légers, cet hélicoptère doit satisfaire à des objectifs précis pour mener à bien des missions variées. Il doit pouvoir transporter douze hommes et trois cent kilos de matériel à une vitesse de deux cent cinquante kilomètres/heure afin d’effectuer des missions par tout temps et à basse altitude. Cet hélicoptère revêt donc une grande importance dans le soutien des forces terrestres et/ou aériennes puisqu’il est équipé pour toutes sortes d’opérations. Sauvetage en mer (notamment d’équipages éjectés) grâce au treuil et au puissant phare avant, défense grâce à des équipements prévus pour l’armement et le parachutage, approvisionnement et transport grâce à sa capacité de charge… Le Puma se révèle indispensable sur le terrain.
MCO des parcs de l’Aéronavale : le nouvel adossement Marine-SIAé
PAR LE CAPITAINE DE VAISSEAU ALAIN HEMMER
Le soutien étatique des parcs d’aéronefs de la marine repose traditionnellement sur les capacités de maintien en condition opérationnelle (MCO) réparties entre le Service industriel de l’aéronautique ou SIAé (NTI3) et les unités militaires (NTI1 et NTI2). Les activités de maintenance étaient jusqu’à présent découpées en trois niveaux techniques d’intervention (NTI): le NTI1 qui consiste en des opérations simples de maintenance réalisées par les flottilles; le NTI2 qui nécessite des moyens de maintenance complexes : les opérations de NTI2 sont réalisées dans des ateliers, dans le cas où une utilisation de bancs de tests est par exemple nécessaire, ou sur des aires de visite aménagées pour la dépose d’organes et d’éléments structuraux de l’aéronef; le NTI3, qui nécessite des moyens et des compétences industriels, tels que bureaux d’études, bancs constructeurs, ou autres. Ces trois niveaux sont maintenant réduits à deux – le NSI pour niveau de soutien industriel et le NSO pour niveau de soutien opérationnel -, et c’est tout l’objet des réformes en cours que de refléter une telle simplification et la complémentarité qu’elle suppose.
Drones américains: la maintenance oubliée
Si l’automation du fonctionnement des drones a été bien pensée et conçue, il est un domaine où la logique n’a pas été poursuivie à son terme, à savoir celui de l’automation de leur entretien. Selon un responsable de la DARPA, l’agence de recherche militaire aux Etats-Unis (« Defense Advanced Research Projects Agency »), il est temps de réfléchir à un « système de systèmes sans intervention humaine ».
Maintenance de l’Osprey en Afghanistan (Vidéo)
Un maintenancier de la VMA 261 (Marine Attack Squadron 261) explique les procédures de maintenance de l’Osprey V-22, premier hélicoptère à rotors basculants (« tilt rotors »), déployé pour la première fois en Afghanistan depuis novembre 2009.
